2016 : oui, je peux !

28 déc

2015 touche à sa fin et 2016 pointe le bout de son nez. Sans regrets. Les projets pour 2016 s’accumulent tranquillement et l’envie d’aller plus loin est plus que jamais omniprésente. Courir plus, courir mieux, courir où je veux. Evidemment, je ne vous parlerai que de mes projets sportifs. Les personnels et professionnels sont tout autant prenants et intéressants, mais n’ont pas leur place ici.

J’ai commencé à établir la liste des courses à pieds qui me font de l’œil, et par la même occasion j’ai fais une sorte de rétroplanning qui reprend les phases d’entrainement et les dates clefs des courses. Cette année j’ai envie de me challenger et, enfin, me pousser au cul.

J’entame ma 3ème année en tant que runneuse et il est grand temps que j’aille plus loin. Je sais que je peux le faire, mais une petite crainte m’a toujours stoppé dans mes élans. Pour 2016, impossible de me freiner. Je me suis inscrite à la course nature des 3 Pignons qui fait 21 km et je compte faire le trail de Sancerre de 32 km avec un dénivelé positif accumulé de 1 100 mètres. Ce qui implique un entrainement de marathonien. Et ça, rien que d’y penser, j’en jubile. La distance de marathon sur bitume, ne m’intéresse absolument pas, mais l’entrainement, intensif et qui demande une réelle implication, m’émoustille.

Ce trail me permettra de :
- faire cet entrainement excitant et contraignant,
- faire une réelle longue distance,
- me challenger,
- me sortir de ma zone de confort dans laquelle je dors,
- mettre le pied dans le trail.

Course des 3 Pignons

L’an passé j’ai découverte cette course nature sur 10 km. Le manque d’entrainement m’a freiné à me lancer sur le parcours de 21 km, mais pas seulement. J’ai toujours eu cette petite voix qui me disaient que je ne pourrais sans doute pas faire plus. Et si je n’y arrivais pas ? Est-ce que j’arriverai à me pousser plus ? Aurais-je le mental ? Et le physique ? Et si je ressens des douleurs quelques part ? En d’autres termes, je jouais la carte de la sécurité. J’ai entre temps pas mal couru en forêt de Fontainebleau pendant plusieurs heures. Le plaisir et les sensations sont intenses et tellement différentes de ce qui peut ressortir d’une course sur bitume… Le temps s’écoule beaucoup plus rapidement et la fatigue n’est pas la même. Le parcours varie à chaque instant, le sol avec. La déconnexion est immédiate et la musique devient inutile. La nature apporte un tout autre plaisir que la ville, que j’apprécie autrement.

image

Dimanche, je me suis lancée pour 15 km afin de dire au revoir à 2015 de manière sportive. Les six premiers kilomètres ont été compliqué, et à force de persévérance j’ai couru près de 17 km. J’ai ressenti des douleurs aux mollets, j’ai eu les jambes fatiguées mais surtout plusieurs regains d’énergie. Et j’ai aimé ça. La longue distance apporte ce plus du dépassement qui est tout autre sur de plus courtes. Mon esprit était bloqué à 10 km ou 1h de course. Je faisais donc rarement plus. Au delà me paraissait … je ne sais pas … pas infaisable mais plutôt … chiant. Tout simplement c’était sortir de ma zone de confort. Ma première course était un 10 km (We Own The Night organisé par Nike) et j’ai toujours couru 10 km ou 1h, dès mes premières sorties. Je n’ai pas eu à progresser dans la distance ou le temps. Pour moi c’était faisable, probablement parce que j’ai toujours fait régulièrement du sport.

Oui, je peux, oui vous pouvez.

Il faut juste arriver à se lancer et à se défaire de nos propres pensées négatives. Objectivez-vous un temps ou un nombre de kilomètres mais challengez-vous au delà de vos habitudes. Vous verrez, les sensations à l’intérieur de vous, sont complètement différentes que quand vous restez dans votre zone de confort.

Trail de Sancerre : le Magnum

Là, je joue dans une autre catégorie. Le trail, mon objectif, mon envie. Alors, oui mon 32 km en ferait rire plus d’un et une mais pour un premier objectif ça me semble pas mal. Au départ je pensais faire celui de 15 km, la fillette, mais encore une fois ça serait ne pas trop me mouiller. J’ai envie d’en chier, j’ai envie d’avoir mal et de pousser mon esprit et mon corps. L’idée étant d’en être là lors des entraînements et de prendre un très grand plaisir pendant la course. J’ai jusque juin pour me préparer, ce qui me laisse pas mal de temps. Sachant que le projet germe et fleurit depuis déjà cet été.

Trail_de_sancerre_s

D’autres courses se grefferont à ces deux là. Et pas des moindres, car toutes sont intéressantes à faire. De toute façon des courses officielles sont préconisées pour les entraînements afin de se mettre en condition et de se pousser un peu plus pendant cette phase indispensable. Par la suite, il y a bien le trail de Sancy (Auvergne), fin septembre, qui me plairait bien car à distance raisonnable de chez moi et surtout un parcours grandiose étant donné la région. Mais lequel ? Le chemin des crêtes : 1080 D+ et 18 km ou, soyons dingue, le 34 km avec 2400 D+ ?? Le 60 km n’est même pas envisageable pour le moment. Je n’en ai d’ailleurs pas envie. Le temps me donnera conseil, bon ou mauvais. Je me donne déjà de beaux objectifs pour cette première partie de l’année 2016, qui n’est pas encore commencée. Ne précipitons pas les choses. Apprenons déjà à les apprécier.

See U !

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