J’ai sauté en parachute

1 jan

En regardant mes photo sur l’ordinateur, je me suis rendu compte que je ne vous avais pas parlé de mon premier saut en parachute. Cela faisait pas mal d’années que j’avais envie de faire le grand saut, mais l’occasion de c’était pas présenté à moi et je vous avoue que je n’aurais jamais eu l’audace de me lancer seule. L’envie est restée là, sans être toute fois, une frustration de ne pas le faire. Puis le temps a passé et j’ai rencontré quelqu’un qui a souvent sauté et souhaiterais faire une formation pour sauter seul, indépendamment d’un moniteur. Sa cousine étant elle même autonome et son conjoint friand lui aussi de se jeter dans le vide, je me suis trouvé un bon petit groupe de sauteurs fous.

D’en reparler avec eux lors d’un week-end brocante, m’a remit l’idée en tête. J’ai su attendre sagement mon anniversaire pour avoir les fonds nécessaire pour m’offrir un saut. Il faut compter 250€ pour ce petit plaisir.

Le cousin et la cousine étant originaires du nord, nous avons calé un week-end fin septembre où la météo devait être encore clémente. Pas de chance pour nous, ce samedi là il faisait gris, le ciel était couvert et il ne faisait pas si chaud que ça. Nous avions rendez-vous à 11h, mais aucun n’avions ne pouvait décoller. Nous avons donc mangé une petite frite et un sandwich bien lourd pour nous réchauffer avant de rentrer au bercail puisqu’il n’était pas prévu que nous puissions sauter. A peine rentré, le téléphone sonne… il faut retourner à l’aérodrome, on nous attend.

Puis une fois sur place, on nous dit que d’être parti, fait que notre tour a sauté, qu’il faut attendre que tous les autres inscrits passent. Pas très sympa de leur part puisque nous étions avec un tout petit et pépé qui nous avait rejoint pour nous encourager. Et nous appeler en urgence pour ensuite nous dire d’attendre, n’est pas très galant non plus. Bref, à force d’attendre, le stress est parti et n’est plus revenu. Vers 17h, j’avais qu’une envie : faire le saut rapido et me barrer. Je vois tous les sauteurs autonome enchaîner les sauts, replier leur matériel, répéter les chorégraphies qu’ils veulent faire là haut. Je suis dans un monde inconnu que je découvre et apprécie pas mal.

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Puis mon tour est venu. Le moniteur me donne un baudrier que j’enfile par dessus mon pantalon et ma veste. Je n’ai même pas le droit à la combinaison comme tout ceux qui ont sauté avant moi. Je trouve ça un peu nul, ça manque de folklore. La cousine et son amoureux était dans le même avion que moi. Le stress n’a pas fait son apparition, j’étais soulagée de passer enfin. Limite je faisais un peu la gueule d’avoir autant attendu. Bref. Je m’installe au fond de l’avion, près du hublot, sur le banc. Le moniteur m’explique tranquillement le déroulement des choses. La proximité de tous les sauteurs est plus que conviviale. Tout le monde est concentré et excité à la fois. Le décollage procure la même que dans un gros avion. J’adore. L’avion monte, je regarde la mer de nuage qu’on surplombe. C’est magnifique, apaisant, calme. Puis la porte s’ouvre, les sauteurs autonomes sautent sans réfléchir les uns après les autres. Mon moniteur me fait descendre du banc sur lequel nous sommes assis. On glisse ensemble jusqu’à l’ouverture. J’ai les pieds dans le vide, glissé sous l’avion, les yeux au plafond. Même pas peur, ça me semble naturel. Et c’est parti pour la chute libre qui est juste fantastique, irréelle et enivrante. Mes oreilles me font un mal de chien, mais je verrais ça plus tard. Je kiffe.

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Peu de temps après, le parachute s’ouvre et on descend paisiblement. Il n’y a pas un bruit. Tout semble minuscule, et je me rends compte que je ne suis pas grand chose. L’atterrissage se fait les jambes relevées et le sourire jusqu’aux oreilles, qui me font terriblement mal. Le moniteur me félicite de mon atterrissage et part rapidement.

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Moi je repars avec un beau diplôme en papier épais et le contentement d’avoir enfin sauté et pu ressentir de nouvelles sensations. J’ai adoré, mais ne suis pas certaine d’en refaire un de si tôt. J’ai trouvé ça vraiment cool, mais je m’attendais à des sensations plus extrêmes. L’énervement dû à l’attente c’est volatilisé rapidement, mais ma tout de même bien gonflé et pépé est tombé malade.

Ce qu’il faut se dire, c’est que même si la chute libre ne dure qu’une quarantaine de secondes, tout ce qui va autour vaut le coup. Le décollage, la vue, la sensation, la découverte de cet univers etc… Dans le saut en parachute, il faut tout apprécier. Alors n’hésitez pas, c’est à faire au moins une fois dans sa vie.

See U !!

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